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Canada : L’énergie solaire en guise de pâte dentifrice
Ecrit par Dr Biodentiste, classé dans DENTIFRICES, ECOLOGIE. Pas de commentaire.
Dotée d’un petit panneau solaire situé dans la base de la brosse à dents, la ‘Shiken Soladey-J3X’ transmet un flux d’électrons jusqu’aux poils de la brosse grâce à un petit fil de plomb. Ces électrons réagissent avec l’acidité de la salive ; et cette réaction chimique permet de lutter contre la plaque et les bactéries sans recours à la pâte dentifrice. Bien que cette invention fonctionne avec aussi peu de lumière qu’une calculatrice solaire, la seule contrainte est de ne pas se brosser les dents dans le noir.
Les chercheurs ont déjà testé la brosse à dents sur des souches de bactéries connues pour être à l’origine de maladies parodontales. Les résultats sont plutôt concluants. L’efficacité du procédé chimique de la Soladey-J3Y a doublé par rapport au prototype mis au point il y a quinze ans par le professeur Kunio Komiyama. Aux dires de ce dernier, la Soladey-J3X assure ‘une destruction complète des cellules bactériennes‘.
Actuellement, le Dr Kunio Komiyama, professeur émérite de médecine dentaire de l’Université du Saskatchewan, et son collègue, le Dr Gerry Uswak, approfondissent leurs tests auprès de 120 adolescents qui vont se brosser régulièrement les dents avec la Soladey-J3X ; et qui seront suivis de près par des dentistes pour vérifier son efficacité. Les expériences des chercheurs canadiens sont financées par la société japonaise Shiken. Le but étant de s’assurer que la Soladey-J3X peut être commercialisée à grande échelle.
Selon une étude menée par un fabricant de dentifrice, en France, 50% des enfants de moins de 6 ans ne se sont jamais brossés les dents. Ce qui inquiète les spécialistes. Espérons que cette invention favorisera les bonnes pratiques de santé bucco-dentaire.
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Extraits du DVD « Ouvrez les yeux » du Dr Dieuzaide à propos des effets sur la santé du parasitage électromagnétique. Amalgames dentaires, composites, couronnes, zircone, lunettes, stérilet, bijoux, tout est concerné.
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Remplacement de « plombage » par un composites (cas clinique)
Ecrit par Dr Biodentiste, classé dans AMALGAMES. Pas de commentaire.
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Trop de radiologie accroît le risque de cancer de la thyroïde
Ecrit par Dr Biodentiste, classé dans RAYONS X. Pas de commentaire.
Le nombre de cancers de la thyroïde a plus que doublé en trente ans (de 1,4 à 2,9 pour cent mille habitants). Les auteurs ont recherché les causes incidentes multiples qui auraient soutenu une semblable progression. Ils ont relevé que durant ce tiers de siècle, les soins dentaires et les examens radiographiques avec des protections minimales aient singulièrement augmenté. Ils envisagent donc cette particularité comme une cause possible, mais bien sûr pas exclusive, à cette étonnante progression de la pathologie thyroïdienne. Ils nient particulièrement le fait que de petites doses de rayonnement seraient anodines, et proscriraient volontiers les examens radiologiques dans un check-up de routine.
Memon et coll. Multiple Dental X-Rays Raise Risk Of Thyroid Cancer. Acta Oncologica 2010 ; 49 : 447-453.
Traduction Dr Alain Chanderot de Egora.fr
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Détoxiquer son corps des Métaux Lourds (vidéo Dr Klinghart)
Ecrit par Dr Biodentiste, classé dans AMALGAMES. Pas de commentaire.
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A propos des partiels Sunflex® : conseils aux praticiens
Ecrit par Dr Biodentiste, classé dans PROTHESE AMOVIBLE. Pas de commentaire.
Les partiels Sunflex® ont des caractéristiques intéressantes pour les praticiens en dentisterie holistique. Ils sont conçus sans métal et son très léger, flexible et d’un confort optimum pour le patient? Voici quelques recommandations du fabricant à destination des praticiens.
Translucides, ils ont le parfait degré de flexibilité, avec un taux d’absorption de liquide inférieur à la moyenne, sont cliniquement incassables et virtuellement invisibles. Le Sunflex® peut être utilisé en prothèse transitoire unilatérale post ou pré-implantaire, en prothèse adjointe conventionnelle ou combiné sur un châssis métallique. Un kit de fraises adapté permet les retouches. Cinq coloris autorisent le choix de la couleur idéale.
Aucune préparation des dents n’est utile, seuls sont nécessaires une empreinte d’alginate légère qui doit être versée immédiatement et un modèle.
Pour l’insertion, la première étape est très importante. Elle permet une insertion douce et une bonne adaptation aux tissus naturels de votre patient. Immergez la prothèse dans de l’eau très chaude pendant environ une minute. Lorsque la prothèse est refroidie, insérez-la doucement dans la bouche de votre patient. Si les crochets sont mal adaptés, il suffit de les plonger 30 secondes dans de l’eau chaude puis de modifier leur forme doucement en les maintenant sous un jet d’eau froide.
Si la prothèse nécessite des ajustements complémentaires, nous recommandons l’utilisation du kit de fraises Sunflex®. Réglez votre pièce à main à la vitesse la plus faible et effectuez des mouvements légers de raclement par va-et-vient pour réduire la zone. N’effectuez pas de meulage en un point, assurez-vous de garder la pointe en mouvement constant (une pression excessive peut brûler ou distordre la restauration). La pointe de caoutchouc est très douce et procédera à une réduction lente, égale, tout en laissant une surface lisse.
Les fibres qui apparaissent au cours du meulage peuvent être retirées avec une lame très coupante.
L’utilisation d’un repolissage n’est pas nécessaire pour les ajustements mineurs. Si des ajustements majeurs doivent être effectués, suivez la même procédure que celle indiquée ci-dessus, puis procédez au polissage avec des meulettes en feutre. Toute adjonction d’une dent, d’un crochet ou la prolongation d’une selle doit être réalisée par un laboratoire utilisant le système Sunflex®.
Assurez-vous de la propreté de la base, avant de rebaser l’intrados à l’aide d’un silicone light, puis d’effectuer une empreinte d’alginate lorsque la prothèse partielle est en bouche.
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Le stress et l’anxiété ralentit les guérisons
Ecrit par Dr Biodentiste, classé dans PSYCHOLOGIE. Pas de commentaire.
Le stress et l’anxiété peuvent ralentir la guérison des blessures, selon une étude présentée au Cheltenham Science Festival.
Le chercheur en psychologie de la santé John Weinman de l’Université King’s College London et ses collègues ont mené cette étude avec des volontaires en santé à qui ils infligeaient une petite coupure et dont ils évaluaient les niveaux de stress dans leur vie. Les blessures des participants les moins anxieux guérissaient deux fois plus vite que celles des plus stressés. Les différences dans les niveaux de l’hormone de stress cortisol reflétaient ces différences dans la vitesse de guérison.
Des résultats semblables émergent d’une analyse de 22 études. Dans une étude précédente, le chercheur avait montré que la guérison de blessures était améliorée par une aide psychologique visant à diminuer le stress émotionnel.
« Mes intérêts de recherche sont centrés sur l’investigation et l’évaluation de comment les patients perçoivent la maladie et le traitement, et comment cela affecte la façon dont ils répondent et se rétablissent de divers problèmes physiques », explique-t-il. Il souhaite que ces travaux mènent à identifier des interventions qui aident à accélérer le rétablissement et le processus de guérison.
Source: psychomedia.qc.ca
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Conférence de Jacqueline Bousquet – ODENTH
Ecrit par Dr Biodentiste, classé dans DENTISTERIE HOLISTIQUE. Pas de commentaire.
« Le mouvement de l’information dans le corps » À Rambouillet 8.5.2009, Xème congrès international de médecine énergétique dentaire ODENTH
(…)Notre monde est menacé par une crise dont l’ampleur semble échapper à ceux qui ont le pouvoir de prendre de grandes décisions pour le bien ou pour le mal. La puissance déchaînée de l’homme a tout changé, sauf nos modes de pensées et nous glissons vers une catastrophe sans précédent. Une nouvelle façon de penser est essentielle si l’humanité veut vivre. Détourner cette menace est le problème le plus urgent de notre temps. » (Albert Einstein).
Conférence de Jacqueline Bousquet – ODENTH from Arsitra on Vimeo.
De tout temps les nouvelles théories ont été systématiquement rejetées par la communauté scientifique en place avant d’être enfin validées.
Elles sont le plus souvent décriées et combattues avec acharnement par ceux dont la gloire et les intérêts financiers sont menacés par un bouleversement qui met en péril leur pouvoir et leur crédibilité jusqu’alors incontestés.
Or, certaines disciplines de la recherche sont aujourd’hui totalement obsolètes au regard de la théorie des champs informationnels et nombreux sont ceux qui souhaiteraient que les éminents travaux de J. Bousquet ne voient jamais le jour…
Cependant, si une théorie se voit confirmée par la pratique dans des domaines aussi divers que la physique, la biologie, la médecine, la psychologie, l’agriculture, l’habitat, l’élevage, la santé, l’alimentation, le son, etc., qu’elle révolutionne et concerne tous les domaines essentiels de la vie, « de l’atome à l’étoile, en passant par le vivant », peut-on alors continuer à la réfuter ?
Comment ignorer encore que la matière est créée par les énormes décharges électriques qui parcourent le ciel ?
C’est sans nul doute que Jacqueline Bousquet voit ici ses travaux validés sans contestation par l’application de ses recherches dans de multiples disciplines que nous souhaitons vous faire partager dans les semaines à venir.
Les personnes qui, par leur pratique sur le terrain souhaiteraient apporter des témoignages concrets susceptibles d’enrichir le présent recueil peuvent nous les faire parvenir par e-mail : jb@arsitra.org nous publierons ceux qui nous paraîtront être les mieux argumentés.
source et commentaires :http://www.arsitra.org/yacs/sections/view.php/54/a-propos-du-texte-de-j.-bousquet-171-introduction-de-la-conscience-dans-la-mati-200-re-187-de-la-physique-quantique-224-la-biologie
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Du thym contre les staphylocoques…
Ecrit par Dr Biodentiste, classé dans PHYTO AROMATHERAPIE. Pas de commentaire.
En février dernier paraissait, dans la revue Phytomedicine, un article publié par des auteurs iraniens du département de bactériologie de l’université Tarbiat Modares reprenant plusieurs études et observations évaluant l’intérêt de certaines huiles essentielles (HE) sur des bactéries résistantes aux antibiotiques. On pouvait y constater que, testées sur des staphylocoques dorés résistants à la méticilline (SARM), selon la classique technique de diffusion en gélose, l’HE de thym révélait de remarquables propriétés inhibitrices, et que cet effet était sans doute du au thymol, composé majeur mis en évidence par chromatographie gazeuse et spectrométrie de masse. Les auteurs, bien évidemment, souhaitaient pour finir que ces résultats obtenus in vitro soient confirmés in vivo…
Alors, vraiment efficace, le thym et son HE, sur les staphylocoques, résistants aux antibiotiques ou non ? Pour intéressante qu’elle apparaisse, l’étude de Tohidpour n’est pas novatrice et force est de constater que les données sur le sujet s’accumulent, avec des résultats assez concordants. En témoigne, cet autre travail de 2009 de PH Warnke et coll. ciblant les infections nosocomiales et, encore une fois, le SARM (mais pas seulement) : de larges zones d’inhibition autour d’un extrait de thym révélaient là aussi son efficacité, alors que l’huile d’olive ou la paraffine prises pour témoins s’avéraient sans aucun intérêt. Les auteurs prenaient soin de souligner que des effets globalement comparables pouvaient être obtenus avec d’autres HE (citron ou cannelle par exemple), et que d’autres micro-organismes s’y avéraient aussi sensibles, dont des levures du genre Candida. Ils en concluaient qu’existait bien là une alternative efficace et bon marché aux antibiotiques, au moins pour une utilisation en topique…
Le thym et d’autres feront certainement encore, dans un proche avenir, l’objet d’études qui leur permettront (peut être) de rejoindre le champ glorieux de l’Evidence Based Medicine. C’est d’ailleurs presque chose faite si l’on en croit la communication que viennent de faire les Grecs du Technological Educational Institute des Iles Ioniennes lors de la réunion de printemps 2010 de la Society for General Microbiology à Edimbourg. Pour eux, l’HE de thym serait la plus efficace qui soit contre les staphylocoques, capable de détruire presque 100 % d’un inoculum de ces bactéries en moins d’une heure, et ce pour de nombreuses espèces du genre ; sans aucun doute, les HE, ou certains de leurs composants, devraient être largement incorporés à des crèmes et autres gels destinés au traitement d’infections cutanées et autres, quand elles sont accessibles. Ils vont encore plus loin, évoquant quelques indications dans l’industrie alimentaire, en packaging ou pour remplacer des composés chimiques utilisés comme conservateurs. Belle revanche des Aborigènes Australiens qui, depuis des lustres, utilisent les HE pour traiter une large gamme d’infections !
Dr Jack Breuil
Warnke PH et coll. : The battle against muti-resistant strains : renaissance of antimicrobial essential oils as a promising force to fight hospital-acquired infections. J Craniomaxillofac Surg 2009 ; 7 : 392-7.
Tohidpour A et coll. : Antibacterial effect of essential oils from two medicinal plants against methicillin- resistant Staphylococcus aureus (MRSA). Phytomedicine 2010 ; 2 : 142-5.
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Décoder les non-dits des patients
Ecrit par Dr Biodentiste, classé dans PSYCHOLOGIE. Pas de commentaire.
« Décoder les non-dits
des patients »
dans le Mensuel IndépenDENTAIRE
(France-02/2010)